Respiration nasale, tolérance au CO2 et méthode Buteyko : ce que disent les études
Respiration nasale, tolérance au CO2 et méthode Buteyko : ce que disent les études, avec leurs limites et des repères d'hygiène de vie.
Andreas Jansson2026-10-26T13:48:19+01:0025 octobre 2026|
Respiration nasale, tolérance au CO2 et méthode Buteyko : ce que disent les études, avec leurs limites et des repères d'hygiène de vie.
Andreas Jansson2026-10-25T22:14:02+01:0025 octobre 2026|
Lumière du matin et sommeil : que montrent les études sur l'horloge biologique, la lumière naturelle et l'hygiène de vie ? Repères sourcés.
Andreas Jansson2026-10-19T21:40:55+02:0019 octobre 2026|
Une seule série par exercice, des répétitions qui durent dix secondes ou plus, une séance de vingt à trente minutes par semaine : le superslow et sa variante récente, le [Lire la suite...]
Andreas Jansson2026-10-19T21:16:49+02:0019 octobre 2026|
SIBO, SIFO et côlon irritable : symptômes, liens et limites des tests selon les méta-analyses, avec des repères d'hygiène de vie et quand consulter.
Andreas Jansson2026-10-16T13:55:37+02:0016 octobre 2026|
Marcher pieds nus change la façon dont le pied touche le sol. Ce que montrent la biomécanique et les revues d'études, et ce qui reste incertain.
Andreas2026-10-13T11:05:11+02:0014 octobre 2026|
Insuline, résistance à l'insuline, glycémie : ce que montrent les méta-analyses sur les régimes pauvres en glucides, leurs limites dans le temps et les repères d'hygiène de vie qui comptent.
Andreas2026-10-12T12:18:33+02:0012 octobre 2026|
SIFO, prolifération de levures dans l'intestin grêle : mécanismes, symptômes, diagnostic et repères d'hygiène de vie, avec ce que dit la science.
Andreas2026-10-08T11:24:42+02:008 octobre 2026|
Il existe une population où la tension artérielle ne monte jamais avec l'âge : les Indiens Yanomami d'Amazonie, dont l'alimentation traditionnelle ne contient presque aucun sel ajouté. Leur excrétion urinaire de sodium, mesurée dans la grande étude internationale Intersalt, est quasiment nulle, à l'opposé des 9 grammes de sel par jour consommés en moyenne dans la plupart des pays industrialisés. Dans le dernier article de Nutritik, j'explore ce contraste et une hypothèse évolutionnaire récente qui m'a beaucoup appris : le système hormonal qui régule le sodium dans notre corps serait apparu plus tard, dans l'évolution, que celui qui régule l'eau, et resterait moins sensible, sans signal aussi puissant que la soif pour nous avertir d'un excès. Une piste sérieuse pour comprendre pourquoi notre organisme peine à s'autoréguler spontanément face à un sel devenu omniprésent, principalement via les aliments transformés. Comprendre notre histoire biologique n'est pas un retour vers le passé. C'est une manière de poser de meilleures questions sur notre mode de vie actuel.
Andreas2026-10-06T13:49:10+02:006 octobre 2026|
L'axe intestin-cerveau analysé à la lumière de l'approche évolutionnaire : ce que les études chez l'animal démontrent sur les mécanismes de communication entre microbiote et système nerveux, ce que les données de populations de chasseurs-cueilleurs (Hadza) révèlent sur la diversité microbienne ancestrale et son érosion dans les sociétés industrialisées, et les limites actuelles de la recherche humaine sur le lien entre microbiote et humeur.
Andreas2026-10-01T12:34:14+02:001 octobre 2026|
Pourquoi la couleur de peau humaine varie-t-elle autant d'une région du monde à l'autre ? La réponse la mieux documentée tient en un mot : la vitamine D, et plus précisément un compromis évolutif entre la protection du folate et la synthèse cutanée de vitamine D selon la latitude, documenté depuis une hypothèse de 1967 et affiné depuis par l'anthropologie biologique. Dans ce nouvel article Nutritik, je pars de cette histoire évolutive pour faire le point, avec la même rigueur, sur ce que l'on sait vraiment des bénéfices de la vitamine D aujourd'hui : solidement établis pour la santé osseuse, beaucoup plus incertains au-delà, comme le montrent l'essai randomisé VITAL et les études de randomisation mendélienne les plus récentes.
Andreas2026-09-30T10:14:31+02:0030 septembre 2026|
On répète souvent que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs bougeaient sans arrêt et que notre sédentarité serait le problème. Les données mesurées chez les Hadza, une population de chasseurs-cueilleurs de Tanzanie, racontent une histoire plus nuancée. Leur dépense énergétique quotidienne, mesurée avec précision par l'anthropologue Herman Pontzer, n'est pas plus élevée que celle d'un adulte occidental sédentaire, malgré un niveau d'activité physique bien supérieur. Une autre étude montre qu'ils se reposent presque autant que nous en durée, mais accroupis plutôt qu'assis sur une chaise, une posture qui maintient une activité musculaire minimale. Dans ce nouvel article Nutritik, j'ai essayé de restituer ce que ces données permettent réellement de conclure, sans transformer un mode de vie très différent du nôtre en solution universelle.
Andreas2026-09-28T10:39:10+02:0028 septembre 2026|
On présente souvent le sommeil ancestral comme un idéal perdu : long, profond, parfaitement calé sur le coucher du soleil. Une étude de terrain menée auprès de trois sociétés sans électricité (Hadza, San, Tsimane) raconte une histoire différente : une durée de sommeil moyenne de 6h25 à 7h10, un endormissement survenant plusieurs heures après la tombée de la nuit, aucune sieste systématique. Le mythe ne résiste pas aux données. Ce que l'histoire évolutive de notre horloge biologique nous apprend reste néanmoins utile : notre physiologie reste sensible à de faibles niveaux de lumière, un héritage d'un environnement où le feu était la seule source lumineuse nocturne. Dans ce nouvel article, j'ai essayé de restituer cette nuance entre mécanisme biologique solide, données de terrain et discours populaire.
Andreas2026-09-24T10:12:39+02:0024 septembre 2026|
Un extrait de champignon est un médicament anticancéreux approuvé au Japon depuis les années 1970. Un autre, vendu partout comme soutien cognitif, vient d'échouer à démontrer un bénéfice sur la mémoire dans le seul essai contrôlé randomisé récent disponible chez l'adulte sain. Dans le dernier article de Nutritik, je passe en revue quatre champignons médicinaux parmi les plus étudiés — Hericium erinaceus, Trametes versicolor, Ganoderma lucidum, Cordyceps militaris — en distinguant à chaque fois ce que montre le mécanisme cellulaire, ce que montre la clinique humaine, et ce que couvre (ou pas) la réglementation. J'y ajoute un point souvent oublié : la capacité des champignons à bio-accumuler des métaux lourds, et l'absence fréquente de standardisation des extraits vendus en Europe. La mycothérapie n'est ni une pseudoscience, ni un rayon de solutions validées. C'est un champ où chaque allégation mérite d'être évaluée pour ce qu'elle est, pas pour ce que le marketing en fait.
Andreas2026-09-23T10:14:09+02:0023 septembre 2026|
Le bain froid et le sauna partagent un mécanisme cellulaire commun : l'induction des protéines de choc thermique, qui protègent et réparent les autres protéines de nos cellules face au stress. C'est ce qu'on appelle l'hormèse — une réponse biologique en courbe biphasique, où une exposition modérée à un stress peut devenir bénéfique, alors que la même exposition à dose trop forte devient contre-productive. Dans le dernier article de Nutritik, j'ai voulu séparer ce que la littérature établit solidement — notamment les cohortes finlandaises suivies sur plusieurs décennies concernant le sauna et le risque cardiovasculaire — de ce qui reste encore préliminaire, comme une partie des effets attribués aux bains froids sur la santé mentale. J'y aborde aussi, sans détour, les limites de sécurité : ces pratiques ne sont pas sans précaution pour les personnes hypertendues, sous traitement cardiovasculaire ou âgées. L'hormèse est un principe biologique réel. Ce n'est pas une licence pour l'extrême.
Andreas2026-09-22T11:54:18+02:0022 septembre 2026|
La digestion n'est pas un simple « transit ». C'est une chaîne physiologique coordonnée, de la bouche au côlon, où interviennent des dizaines d'enzymes, une bile émulsifiante, un microbiote fermenteur et un système nerveux entérique qui compte plusieurs centaines de millions de neurones, indépendant du cerveau mais en dialogue constant avec lui. Dans le dernier article de Nutritik, j'explore cette mécanique en détail, macronutriment par macronutriment, puis j'élargis la focale : que nous apprend l'histoire évolutive humaine sur notre digestion ? La variation du gène de l'amylase salivaire selon les régimes traditionnels, les données sur le microbiote des populations de chasseurs-cueilleurs, l'hypothèse du « tissu coûteux » reliant cerveau et tube digestif : autant d'éléments qui enrichissent la réflexion, sans jamais remplacer l'analyse clinique individuelle. Comprendre notre histoire biologique n'est pas un retour vers le passé. C'est une manière de poser de meilleures questions sur notre mode de vie actuel.