Cette étude clinique vient une nouvelle fois innocenter le cholestérol présent dans les œufs comme dénué de tout effet délétère pour le cœur. Ce qui est intéressant ici, c’est que les résultats sont identiques, même pour les 34% d’individus, porteurs du gène ApoE4, phénotype traduisant un métabolisme des lipides plus complexe. Lien vers l’étude : https://academic.oup.com/ajcn/advance-article-abstract/doi/10.1093/ajcn/nqz066/5490306?redirectedFrom=fulltext