Cette étude de 2011 met en exergue le fait que l’homme de Neanderthal ne se nourrissait probablement pas exclusivement de viande issue de gros gibier mais avait une alimentation plus diversifiée qui incluait, en fonction des zones de chasse et des périodes, des tubercules, des racines, du poisson, des coquillages et même des oiseaux. Ce gibier, que l’on pensait exclusivement réservé à des intelligences supérieures (Homo Sapiens), capable d’utiliser une plus grande variété d’outils pour attraper des animaux par définition, rapides, composait également le menu de nos ancêtres néandertaliens. Même si le régime de Neanderthal était à dominante animale, les apports en protéines et en graisses semblaient donc assez disparates et irréguliers, ce qui rejoint les éléments anthropologiques déjà découverts pour Sapiens lorsque celui-ci  à atteint l’Europe. Lien vers l’étude : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3161061/