Il y a 10 à 15 000 ans, l’homme évoluait dans un environnement au sein duquel la faune de gros mammifères était nettement plus dense et variée. Il a souvent été évoqué par les scientifiques que les hommes du Paléolithique Supérieur consommaient régulièrement de très importantes quantité de protéines (presque 35% de leurs calories), essentiellement de la viande, issue de la chasse, et non plus du charognage. Mais cette chasse eu pourtant un impact catastrophique sur l’existence de ces gros mammifères.

En visualisant cette planche présentant la faune vivante à miami il y a 10 à 15 000 ans, on comprend tout d’abord l’extraordinaire variété d’animaux sujets à prédation mais aussi les risques très importants que représentait la chasse fasse à certains d’entre eux. 

Il fallait effectivement avoir une santé et un mental d’acier pour affronter une Panthera atrox, un Mammuthus columbi ou un Tremarctos floridanus…

Mais surtout, 10 à 15 000 ans, c’est extrêmement récent ! Sachant que les animaux labellisés en rouge sont éteint, on peut voir avec quelle rapidité cette extinction s’est produite, en grande partie par l’action de l’homme sur la chaîne alimentaire, à une période où la population de l’homme à extraordinairement augmenté.

La sédentarisation des hommes couplée à la forte densité de population à eu raison des plus gros mammifères (supérieur à 5kg)

La faune du pré-néolithique, il y a 10 à 15 000 ans en Floride.
La faune du pré-néolithique, il y a 10 à 15 000 ans en Floride.