La gestion des protéines pendant le jeûne intermittent

Un nutriment essentiel

Les protéines, à l’instar des graisses, sont un nutriment essentiel au bon fonctionnement du corps humain. Sans elles, le corps ne peut se construire, croître, fabriquer de l’énergie ou encore se réparer.

Pendant le jeûne intermittent, vous régénérez votre organisme et réparer les dégâts du quotidien en stimulant le processus d’autophagie et l’hormone de croissance. Cette voie métabolique se nomme AMPK et dépend, autre autres, de la disponibilité des protéines dans votre organisme au moment du jeûne.

L’ingestion de protéines, comme tout autre nutriment, inhibe AMPK et stimule une autre voie métabolique du nom de mTor, qui elle stimule la croissance de vos cellules. mTor est un facteur de vieillissement alors qu’AMPK est un facteur de rajeunissement.

Protéines et jeûne intermittent

Le jeûne intermittent possède donc des bénéfices important en termes de renouvellement cellulaire mais il est donc important de consommer un niveau de protéines satisfaisant pendant la fenêtre alimentaire.

Car oui, le jeûne intermittent n’est pas une restriction calorique. La différence réside dans le fait que, dans le premier cas, vous réduisez la fenêtre d’alimentation à quelques heures (12, 10, 08, 06 ou 04) dans le second, vous réduisez le nombre de calories ingérées sur une période donnée. C’est

2020-01-06T10:32:10+01:0017 septembre 2019|Jeûne Intermittent|

La viande à fait de nous les hommes d’aujourd’hui

Ne plus manger de viande ? mais pourquoi ?

La tendance actuelle, le mouvement vegan et tout le consensus politico-économique actuel est à la réduction voire l’arrêt de la production et de la consommation de viande.

Pour appuyer leurs convictions, certains anti-viande se basent, entre autres, sur l’hypothèse que l’homme ne serait pas adapté à la consommation de viande mais davantage à la consommation de végétaux, à l’instar de nos cousins primates, gros consommateurs de végétaux (et d’insectes).

On peut donc légitimement se demander si cet argument tient la route, sans pour autant rentrer dans une profonde étude d’anatomie comparée, et s’il repose sur des fondements évolutifs et anthropologiques sérieux.

Ce que nous dit l’archéologie

Il n’en est rien. Tout simplement parce que les hommes sont, aujourd’hui encore, biologiquement adaptés à un régime alimentaire riche en viande. Nous n’avons pas (encore) initié de changement métaboliques, physiologiques ou génétiques nous permettant d’utiliser complètement les nutriments végétaux.

En effet, il faut tout d’abord prendre en considération le résultat de découvertes archéologiques récentes. Les chercheurs découvrent régulièrement lors de leur fouilles les restes de certains hominidés qui préparaient et découpaient de gros animaux à l’aide d’ustensiles en pierre, déjà il y a 2,5 millions d’années.

2020-01-06T10:36:51+01:006 septembre 2019|Nutrition|

Vos cellules, pourquoi devez-vous en prendre soin ?

Les cellules sont l’essence même de la vie. Elles peuvent être définies comme la base de toute unité vivante, structurelle et fonctionnelle du corps humain.

Les cellules varient grandement en taille, en composition chimique et en fonction, mais chacune constitue une remarquable miniaturisation de la vie humaine. Les cellules bougent, grandissent, ingèrent de la nourriture et excrètent les déchets, réagissent à leur environnement et même se reproduisent.

Les cellules de tous les organismes multicellulaires, dont nous faisons partie sont communément nommées : cellules eucaryotes (du Grec eu, signifiant «vrai» et karyon, «noyau»). Les cellules eucaryotes sont une évolution de structures plus simples et plus primitives que l’on nomme procaryotes (du grec signifiant «avant le noyau»). Les bactéries sont des organismes procaryotes. Les deux types de cellules ont un ancêtre commun, les organismes unicellulaire nommés progénotes

La différence entre les deux type de cellules réside dans le fait que les eucaryotes possèdent un noyau alors que les procaryotes n’en disposent pas. Par ailleurs, les cellules eucaryotes sont plus grandes et plus complexes structurellement et fonctionnellement que les cellules procaryotes.

Les cellules disposent chacune de leur propre spécificité et d’un rôle précis dans le corps permettant

2020-01-06T10:36:51+01:005 septembre 2019|Jeûne Intermittent, Nutrition|

Que faire en cas de calculs biliaires ?

Les calculs biliaires sont généralement, pour ceux qui en souffre, un très mauvais moment à passer, à l’instar des calculs rénaux. Les calculs biliaires sont liés à la vésicule biliaire et donc à la quantité de graisses que nous mangeons.

A quoi sert la vésicule biliaire ?

Le rôle principal de la vésicule biliaire est de collecter la bile produite par le foie, de la concentrer et de la libérer  afin de briser les molécules de graisse alimentaire ingérées en molécules plus petites que l’enzyme lipase viendra attaquer et digérer. La graisse alimentaire est donc le “moteur” de la vidange de votre vésicule biliaire.

Vésicule biliaire

Si la vésicule biliaire n’est pas vidée régulièrement, des calculs biliaires peuvent se former. Généralement constitués de cholestérol durci, les calculs biliaires sont assez courants et ne produisent souvent aucun symptôme.

Des problèmes surviennent lorsque la vidange normale de la vésicule biliaire se heurte à un calcul  trop volumineux pour passer à travers le canal biliaire. Lorsque vous ne mangez pas assez de graisses et que la vésicule biliaire n’est pas vidée régulièrement, la bile devient plus concentrée et s’accumule. Tout ce qui est dans la bile,

2020-01-06T10:36:52+01:004 septembre 2019|Nutrition|

Régime cétogène et inflammation

Une étude parue toute dernièrement à analysé l’impact d’un régime cétogène pendant 4 semaines sur 17 hommes au travers de différents marqueurs dont ceux de l’inflammation et de la sensibilité à l’insuline.

Le régime cétogène est connu, au travers de très nombreuses études, pour diminuer drastiquement les niveaux d’inflammation, le stress oxydant et d’augmenter la sensibilité à l’insuline. La tendance des études et des résultats d’expérimentations et d’observation, est plutôt, depuis le milieu du 20e siècle, à des effets absolument bénéfiques à tout point de vue du régime cétogène pour la grande majorité d’entre nous.

Cette dernière, contrairement à l’ensemble de la littérature existante indique, que ce régime augmenterai l’inflammation et diminuerait la sensibilité à l’insuline.

Je me suis donc penché sur cette étude pour comprendre comment les chercheurs en étaient arrivés à une telle conclusion et éventuellement soulever un débat.

C’est dans la méthodologie de l’étude qu’il faut chercher des éléments de réponse.

Le groupe à consommé un régime standard pendant 4 semaines suivi d’un régime cétogène pendant 4 autre semaines. On peut déjà légitimement se poser la question de la validité des résultats sur une durée aussi courte.

Ensuite, cours de ces 4 semaines de cétogène, on

2020-01-06T10:36:52+01:003 septembre 2019|Nutrition|

La pathogénèse de l’athérosclérose

l’athérosclérose, littéralement “la sclérose des artères”, est un processus complexe et progressif impliqué dans la majorité des problèmes et maladies cardiaques.

Afin de mieux la comprendre, les scientifiques ont réalisés plusieurs études intéressantes susceptibles de nous éclairer sur la pathogenèse de ce processus.

Je vous en propose une vulgarisation.

La pathogénèse de l’athérosclérose

Pour bien le comprendre, il faut d’abord savoir que, pour un même individu, certaines artères sont exemptes d’athérosclérose et donc bénéficient d’une circulation sanguine normale, alors que d’autres en sont chargées et donc plus ou moins obstruées.

En comprenant les causes de ce phénomène, nous comprendrons mieux la manière dont se forme l’athérosclérose, et donc les maladies coronariennes.

Le Vasa Vasorum

Tout d’abord, les artères qui ne développent pas d’athérosclérose sont dépourvues de “vasa vasorum, Le vasa vasorum est une voie d’apport sanguin distinct, spécifique à l’artère en question et dont ne bénéficient pas les autres, utilisant le circuit sanguin général. Oui, certaines artères ont besoin d’un apport sanguin qui leur est spécifique.

L’ischémie, que l’on pourrait traduire par la mort des tissus par suite d’un manque d’oxygène, du vasa vasorum, conduit à l’athérosclérose.

Le lien avec l’insulino-résistance

Cette ischémie semble être liée directement à une dégénérescence du tissu adipeux

2020-01-06T10:36:52+01:0028 août 2019|Nutrition|

Régime cétogène et réponse au stress métabolique

Cette étude publiée dans Life Sciences en Juillet 2009 montre qu’utiliser les graisses comme source d’énergie résulte en une meilleur réponse au stress métabolique, marqueur important dans la prévention des crises cardiaques.

Une nouvelle preuve de l’efficacité d’un régime faible en glucide et riche en graisse dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

En revanche, celle-ci doit être prise avec beaucoup de précaution au regard de la taille de la cohorte, de l’âge et de l’origine ethnique des participants, insuffisant pour une généralisation à toute les populations.

Source de l’étude : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19465030

2020-01-06T10:36:52+01:0027 août 2019|Nutrition|

Les effets de l’exposition au fluor pendant la grossesse

Une étude parue le 19 août dernier sur JAMA Network met en lumière le lien entre une forte exposition au fluor (notamment présent dans l’eau du robinet) et une baisse du QI moyen de l’enfant à l’âge de 3 / 4 ans.

Il s’agit d’une étude de cohorte menée auprès de 601 mamans canadiennes dont les enfants sont nés entre 2008 et 2012, Il a été analysé, pour une partie d’entre elle, l‘exposition du fœtus pendant la grossesse au fluor présent dans l’eau du robinet.

L’étude en conclut qu’une exposition prolongée et forte au fluor entraînerait des retards cognitifs et un QI globalement plus bas de l’enfant.

Ce qui est intéressant, c’est que dans le cas présent, dans certaines villes du Canada, le fluor est ajouté volontairement à l’eau du robinet pour éviter les risques de carries et renforcer l’email des dents. Mais en comparant cette pratique à l’Europe ou le fluor n’est pas ajouté, on s’aperçoit que l’effet sur les carries est nul mais que l’effet délétère est lui bien présent.

Cette étude doit être confirmée par d’autres analyses, mais il me semble donc judicieux, par précaution,  de limiter l’exposition des futures mamans au fluor (dentifrices,

2020-01-06T10:36:52+01:0022 août 2019|Nutrition|

Le régime cétogène, un outil dans la lutte contre le cancer

Une très récente étude parue dans Science Direct met en lumière et confirme les bénéfices clairs d’un régime très pauvre en glucides dans les thérapies engagées contre le cancer.

Il semble que le régime cétogène créé un environnement réellement défavorable aux cellules cancéreuses et permette d’améliorer significativement l’efficacité des traitements classiques (radio et chimio) utilisés contre certains cancer.

Il convient toutefois de préciser que le régime cétogène n’est pas adapté à tout les cancers mais apporte de bons résultats sur ceux ayant une affinité établis avec les glucides (dont le terrible glioblastome).

Le lien vers l’étude : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212877819304272

 

2020-01-06T10:36:52+01:005 août 2019|Nutrition|

“Fat, a documentary”, LE documentaire sur les graisses

Le sulfureux documentaireFat, a documentary” réalisé par l’excellent Vinnie Tortorich est enfin disponible à la location ou à l’achat.

A la différence d’autres documentaires, celui-ci révèle comment la désinformation et les intérêts économiques ont façonné les recommandations nutritionnelles officielles aux Etats Unis puis en Europe et par voie de conséquence, l’épidémie d’obésité qui s’en est suivie.

Une enquête édifiante, des révélations de choc.

Le documentaire est disponible (en anglais) sur ce site

2020-01-06T10:36:52+01:0030 juillet 2019|Nutrition|

Un cholestérol total bas associé avec un risque majeur de dépression et de suicide

Le cholestérol est nécessaire au bon fonctionnement des récepteurs de la sérotonine, un neurotransmetteur présent dans le système nerveux central et dans les plexus intramuraux du tube digestif, encore appelée hormone du bonheur. Dans une étude assez ancienne https://psycnet.apa.org/record/1999-11802-011 , des niveaux de cholestérol sanguin bas ont été associés à des comportements agressifs et violents, la dépression et le suicide.

low serum total cholesterol was associated with low mood and subsequently a heightened risk of hospital treatment due to major depressive disorder and of death from suicide.

Les études semblent aujourd’hui indiquer de plus en plus qu’une baisse de la consommation des glucides conjointement à une augmentation de la consommation de bonnes graisses, permettrait de réguler les humeurs, en particulier chez les personnes ayant des problèmes de production hormonale ou de tendance psycho-depressives chroniques.

2020-01-06T10:36:53+01:0019 juillet 2019|Nutrition|