OMÉGA-3

20,90 TTC

Bienfaits des oméga-3

Star des régimes crétois & japonais, les oméga-3 sont les nutriments les plus étudiés à ce jour. À long terme, ces acides gras essentiels contribuent au bon maintien des fonctions cognitives & cardiovasculaires.

Nos huiles sont extraites à froid à partir de poissons sauvages (anchois, sardines, maquereaux). Purifiées & concentrées en France, elles sont encapsulées via un nouveau procédé anti-oxydation.

120 gélules • à partir de 2/j

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Description

Haute concentration
Nos huiles sont sélectionnées pour que seulement 4 gélules de taille standard apportent un minimum de 590 mg d’EPA (acide eicosapentaénoïque) et 400 mg de DHA (acide docosahexaénoïque) sous forme naturelle de triglycérides.

Ultra pure
En raison de la pollution des océans, la purification des huiles de poissons est une étape décisive. Nos huiles sont purifiées par les dernières technologies de distillation moléculaire leur permettant de passer sous les seuils de detection des contaminants ! Notre certificat d’analyse est disponible juste ici.

Stabilité à toute épreuve
Notre indice de rancissement est maintenu très bas tout au long de la durée de vie du produit grâce au nouveau procédé d’encapsulation Licaps® et à la technologie de stabilisation QualitySilver®. En plus de garantir une odeur fraîche et douce, ces gélules 100% hermétiques évitent la lente oxydation habituellement rencontrée avec les capsules classiques (TotOx < 5 mes/kg).

Bienfaits

Parce qu’ils sont essentiels, les acides gras oméga-3 présentent de nombreux bienfaits pour notre organisme :

    • Le DHA et l’EPA contribuent au maintien d’une concentration normale de triglycéride dans le sang,
• Le DHA et l’EPA contribuent au maintien d’une pression sanguine normale,
• Le DHA et l’EPA contribuent à une fonction cardiaque normale,
• Le DHA contribue au fonctionnement normal du cerveau,
• Le DHA contribue au maintien d’une vision normale.

Pour les femmes enceintes :

    • Le DHA consommé par la mère contribue au développement normal du cerveau du fœtus et de l’enfant allaité,
• Le DHA contribue au développement normal de la vue des nourrissons jusqu’à 12 mois.

Conseils d'utilisation

Quand prendre ses Oméga-3 ?
Peu importe le moment de la journée, ce qui compte c’est de prendre ses gélules au milieu ou à la fin d’un repas comprenant des graisses. Vous bénéficiez alors d’une absorption maximale des acides gras !

Comment prendre ses gélules ?
C’est très simple, il faut prendre ses gélules avec un grand verre d’eau.

Combien de gélules ?
Nous conseillons 3 gélules par jour.

Pour des recommandations personnalisées, n’hésitez pas à télécharger notre application. (À utiliser en complément d’une alimentation saine et équilibrée. Les personnes sous anticoagulants doivent demander conseil à leur médecin.)

Composition

Eléments Pour 3 licaps Pour 4 licaps
Huile de poissons sauvages (anchois, sardines, maquereaux) 1500 mg 2000 mg
  dont Oméga-3* 862 mg 1150 mg
  dont EPA* 442 mg 590 mg
  dont DHA* 300 mg 400 mg
Vitamine E (tocophérols naturels) 3 mg 4 mg
Gélules Licaps® 288 mg 384 mg

Science

Qu’est-ce que les oméga-3 ?
Les oméga-3 représentent une catégorie d’acides gras essentiels. Ces derniers ont fait l’objet de très nombreuses études par les communautés scientifique et médicale ayant démontré leur intérêt nutritionnel particulier, au-delà de leur nécessité au bon fonctionnement du corps humain. Ils détiennent même probablement un record en la matière, puisque près de 35 000 études ont été publiées et répertoriées à leur sujet ! Les acides gras sont des molécules formées de plus ou moins longues chaînes de carbones. Les acides gras « oméga » sont ceux possédant ce que l’on appelle des insaturations (= une ou plusieurs doubles liaisons dans la structure chimique de la molécule).

Plusieurs classes d’oméga existent : Ω9, Ω6, Ω3 ou encore Ω7. On vous présente les principaux de chaque classe ainsi que leurs principales origines alimentaires (la composition nutritionnelle des aliments est consultable sur le site de l’ANSES, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, l’environnement et du travail : https://www.anses.fr/fr/content/la-table-de-composition-nutritionnelle-du-ciqual) :

Classe Principaux représentant de la classe Aliments riches
Ω9 acide oléique Huile d’olive et autres huiles végétales (% variable)
Ω6 acide linoléique Huile de tournesol et autres huiles végétales (% variable)
Ω6 acides arachidonique (AA) Abats et autres produits animaux
Ω3 acide α-linolénique (ALA) Huile de lin, de colza, de noix et de soja
Ω3 acide eicopentaénoique (EPA) Petits « poissons gras » et leurs huiles (sardines, maquereaux)
Ω3 acide docosahexaénoïque (DHA) Gros « poissons gras » et leurs huiles (thon, saumon)
Ω7 acide palmitoléique Huile d’argousier

Les oméga-3 (Ω3) font partie des deux classes majoritaires d’acides gras polyinsaturés avec les oméga-6 (Ω6). Le chiffre donnant la classe des acides gras correspond à la position de la 1ère double liaison sur la chaîne carboné. Au sein de chacune de ces classes ont lieu des réactions enzymatiques à partir des précurseurs de chacune d’entre elles, qui entraînent la formation de nouveaux acides gras à plus longues chaînes. Pas de panique, on vous décortique tout dans le schéma vous présentant les réactions simplifiées au sein des oméga-6 et des oméga-3, les eux classes les plus « connues » des Oméga.

Mais focalisons-nous sur nos bons oméga-3, ceux qui nous veulent du bien, et que l’on a tant de mal à consommer en quantité suffisante !

Le précurseur central de la famille des acides gras oméga 3 est l’acide α-linolénique (ALA) qui est dit indispensable, c’est-à-dire qu’il doit donc obligatoirement être apporté par l’alimentation. A partir de ce précurseur, l’organisme synthétise d’autres acides gras oméga-3, notamment les acides eïcosapentaènoïque (EPA) et docosahexaénoïque (DHA), appelés aussi oméga-3 à longues chaînes.

En revanche, le taux de conversion (environ 5% ALA en EPA et <0,5% ALA en DHA) de l’ALA en DHA est trop faible pour couvrir les besoins en DHA. Ce dernier est donc également indispensable et doit aussi être apporté via notre alimentation, puisque notre corps ne sait pas vraiment le produire. De façon générale, l’ALA est associé au monde Végétal, et les EPA-DHA au monde Animal. En effet, c’est essentiellement dans les poissons que se fait la transformation d’ALA en EPA-DHA. Vous l’aurez compris, chacun son rôle dans la chaîne alimentaire : les poissons captent des ALA puis les transforment en EPA-DHA pour devenir à leur tour une source d’EPA-DHA pour l’Homme.

Voies de synthèse des oméga-6 et des oméga-3

(figure adaptée de [1])

Pour qui, pour quoi et pourquoi ?
Les autorités sanitaires françaises (ANSES) et européennes (EFSA, European Food Safety Authority) ont défini des références nutritionnelles (différentes des valeurs réglementaires pour les étiquetages) pour les oméga-3 : l’ALA (acide α-linolénique), l’EPA (acide eicopentaénoique) et le DHA (acide docosahexaénoïque). Les références nutritionnelles établies par l’EFSA dépendent de la population considérée : adulte, femme enceinte, femme allaitante, nourrisson, enfant et adolescent. Quelle que soit la population, la valeur nutritionnelle de référence (VNR, anciennement sous la dénomination d’apports journaliers recommandés (AJR)) est de 0,5% de l’apport énergétique total pour l’acide α-linolénique (ALA). Les VNR demeurent plus spécifiques pour les oméga-3 à très longues chaînes, l’EPA et le DHA (tableau VNR), et montrent que dès l’âge de 1 an, les VNR sont équivalentes à celles pour les adultes.

Population Age VNR (mg/jour)
Nourrissons 7-11 mois 100 (DHA)
Enfants 1-2 ans 250 (EPA+DHA)
Enfants 3 ans 250 (EPA+DHA)
Enfants 4-9 ans 250 (EPA+DHA)
Enfants 10-17 ans 250 (EPA+DHA)
Adultes ≥ 18 ans 250 (EPA+DHA)
Femmes enceintes ≥ 18 ans + 100 à 200 (DHA)
Femmes allaitantes ≥ 18 ans + 100 à 200 (DHA)

En revanche, en 2010, l’ANSES a établi que les apports nutritionnels recommandés en ALA devaient correspondre à 1% de l’apport énergétique total et ceux en EPA + DHA devaient être égaux à 500 mg/jour chez l’adulte avec une limite de sécurité donnée à 2 g par jour. De plus, il a été établi que le rapport oméga-6/oméga-3 recommandé devait être strictement inferieur à 5 [2]. En France, la dernière étude Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires (INCA 3, 2017) révèle des apports moyens insuffisants en oméga-3 dans toutes les catégories d’âge analysées (tableau des consommations alimentaires en oméga-3). L’analyse de ces données de consommation met en évidence qu’à ce jour, les apports en oméga-3 sont insuffisants, d’une part en termes de quantité, et d’autre part en termes d’équilibre avec les oméga-6 (ratio oméga-/oméga-3).

Population Enfants Adolescents Adultes
Age 0-10 ans 11-17 ans 18-79 ans
Rapport oméga-3/oméga-6 7 7,6 7 (> 5)
EPA (mg/jour) 58,1 92,8 117,3
DHA (mg/jour) 85,7 117,3 169,2
Somme EPA + DHA (mg/jour) 143,7 239,2 286,5 (< 500)

Ces observations, non exhaustives mais représentatives, sont le reflet de choix alimentaires peu qualitatifs portés sur des aliments industrialisés contenant majoritairement des matières grasses riches en oméga-6 (résultant d’un rapport oméga-6/oméga3 trop élevé) et d’une faible consommation d’aliments riches en oméga-3, notamment en EPA et DHA (consommations insuffisantes de poissons type « poissons gras » et d’huiles végétales riches en oméga-3 précurseur (ALA)) [3]. Malgré ces considérations, il semble demeurer complexe de répondre aux recommandations journalières (taux de conversion faible de l’ALA en EPA et DHA, disponibilité, coût et appréciation de ces aliments riche en oméga-3) et de les mettre en place dans les pays industrialisés. C’est dans ce cadre, que la nutraceutique est en mesure de répondre et de remédier à ces problématiques d’apports en oméga-3.

Comment ?
Plusieurs critères sont à prendre en compte lorsqu’on choisit de faire appel à la nutraceutique pour répondre à notre grande problématique de consommation des oméga-3. Premièrement, pour faire le bon choix, il faut d’abord commencer par cibler la propreté. La nutraceutique permet de purifier les huiles issues de poissons extraits d’océans soumis à diverses contaminations et pollutions. Deuxièmement, il faut vérifier ce que l’on appelle l’indice « Totox » (totale oxydation). Cet indice (somme de deux fois l’indice de peroxyde + l’indice p-Anisidine) permet de déterminer l’état d’oxydation d’une matière grasse, en tenant compte des différentes formes d’oxydation des acides gras [4]. Il ne doit pas dépasser la limite maximale admissible, établie à 26 par l’« Organisation mondiale pour les Oméga-3 d’EPA et de DHA ». Dernièrement, les formes naturelles, triglycérides ou phospholipides, sont à privilégier (huiles concentrées) comparativement aux poudres dans lesquelles est présent un grand nombre d’excipients. Tous ces critères sont autant de garanties qui doivent vous inciter à exiger les certificats d’analyses. A travers notre Omega-3, nous garantissons ces 3 critères :

  • Une propreté irréprochable : technologies de distillation moléculaire donnant accès à un taux de purification en dessous des seuils de détection des contaminants,
  • Une forme naturelle : triglycérides issus d’huile d’anchois sauvages,
  • La stabilité : indice Totox inférieur à 5.

Chez Nutri&Co nous ne nous sommes pas contentés de ces critères, nous avons aussi exigé :

  • Une haute concentration en EPA et en DHA (ratio EPA/DHA = 3/2*),
  • Une huile responsable issue d’une pêche durable et transparente,
  • Une encapsulation en gélule Lipcaps® préservant les bénéfices des oméga-3.

*Le choix de l’huile utilisée (type de poisson) va avoir une influence sur le ratio EPA/DHA. Les « petits » poissons gras (sardines, maquereaux, anchois) sont plus riches en EPA tandis que les « gros » poissons gras le sont davantage en DHA. Même si l’apport en DHA constitue notre besoin physiologique et est évalué comme indispensable auprès des autorités de santé, un ratio EPA/DHA proche de l’équilibre semble être judicieux.

Santé et oméga-3
Les oméga-3, et particulièrement les précieux EPA et DHA, ont fait l’objet d’une quantité notable de travaux scientifiques et sont à ce jour bien connus pour leurs bénéfices sur notre santé [5]. Une méta-analyse réalisée en 2016, a rapporté que leur consommation et leur niveau plasmatique étaient inversement corrélés à tout type de cause de mortalité considérée [6]. L’EPA et le DHA sont incorporés dans un grand nombre de nos tissus corporels et notamment dans les membranes de nos cellules. Ils jouent un rôle protecteur (anti-inflammatoire) et permettent la fluidité des membranes cellulaires [7]. Plus spécifiquement, le DHA représente quantitativement l’oméga-3 à longue chaîne le plus important dans les cellules neuronales l’impliquant davantage dans les processus neurologiques et cognitifs. L’EPA, quant à lui, est le précurseur des eicosanoïdes issus de la voie réactionnelle des oméga-3 (prostaglandines, thromboxanes et leucotriènes), molécules qui permettent le contrôle de l’inflammation, lui conférant un rôle prédominant dans la protection cardiovasculaire [8].Les déficits d’apports en oméga-3 ne se manifestent pas par des symptômes cliniques à court-terme. C’est pourquoi, palier aux déficits en oméga-3 permet d’agir spécifiquement en prévention du risque d’apparition de dysfonctions à long terme parmi lesquelles on distingue principalement :

  • Les troubles cardiaques. Les oméga-3 à longue chaîne ont montré des rôles d’hypotenseurs, d’anti-arythmie, d’anti-athérosclérose et hypotriglycéridémiant [9] diminuant le risque d’apparition d’accidents vasculaires [10–12]. Des études ont aussi mis en évidence l’intérêt d’une supplémentation en EPA et DHA chez les sportifs sur l’augmentation des performances physiques [13,14].
  • Les troubles neurologiques. Les oméga-3 à longue chaîne permettraient de lutter efficacement contre le déclin cognitif, la dépression et les désordres de connexion neurologique chez les sujets âgés prévenant l’apparition de pathologies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson [15,16].
  • Les états inflammatoires. Les oméga-3 à longue chaîne seraient capables d’inhiber partiellement ou complétement l’inflammation agissant à différents niveaux (marqueurs de l’inflammation) certainement médiée ou associée à des changements de composition des membranes cellulaires [17,18].

A travers ces données, les oméga-3 montrent un véritable rôle en prévention primaire, c’est-à-dire en prévention à long-terme, sur la limitation de l’émergence des phénomènes physiopathologiques qui apparaissent au cours temps (maladies liées au vieillissement, maladies à évolution lente…). Mais cela suggère aussi que les oméga-3 seraient aussi capables d’agir en prévention secondaire notamment sur la diminution du risque de récidive d’accident vasculaire, le traitement du syndrome des yeux secs [19], diminution des complications liées au syndrome métabolique…Néanmoins, notre capital santé se met en place très tôt. C’est pourquoi, les oméga-3 et leurs propriétés structurelles sont aussi indispensables et déterminantes lors de périodes cruciales pendant lesquelles les processus majeurs de développement ont lieu (développement tissus cérébraux et rétiniens) tels que la grossesse, l’allaitement et par conséquent toute la période périconceptionnelle [1]. Différentes études cliniques réalisées chez la femme enceinte ont montré que la supplémentation en oméga-3 à longue chaîne (EPA et DHA) permettait d’améliorer significativement le statut en oméga-3 du fœtus et du nouveau-né [20,21].

Ces impacts bénéfiques notables des oméga-3 au niveau de notre santé soulèvent une véritable question sur les enjeux médico-économiques qui en découleraient. Le Synadiet (Syndicat national des compléments alimentaires) a rapporté, à travers une étude réalisée par l’institut Frost et Sullivan, qu’en 2019 [22] :

  • La supplémentation en oméga-3 de 1,2g par jour (dont 250-300 de DHA et EPA) aurait permis d’éviter 13700 cas de démences,
  • La prise d’oméga-3 chez les personnes à risque de troubles cognitifs aurait permis d’économiser jusqu’à 527 millions d’euros.

En conclusion, s’il est possible d’imaginer que la supplémentation en oméga-3 permet indirectement de diminuer la prise en charge médicale en réduisant le risque de certaines pathologies, ces données en dévoilent une preuve.

Publications

  1. Blondeau, N.; Schneider, S.M. Les acides gras essentiels de la famille des oméga-3 et la santé de la mère et de l’enfant. Nutr. Clin. Métabolisme 2006, 20, 68–72.
  2. ANSES Apports en acides gras de la population vivant en France et comparaison aux apports nutritionnels conseillés définis en 2010; 2015;
  3. Gómez Candela, C.; Bermejo López, L.M.; Loria Kohen, V. Importance of a balanced omega 6/omega 3 ratio for the maintenance of health nutritional recommendations. Nutr. Hosp. 2011, 323–329.
  4. GOED GOED Voluntary Monograph; 2018; p. 3;.
  5. Ruxton, C.H.S.; Reed, S.C.; Simpson, M.J.A. The health benefits of omega-3 polyunsaturated fatty acids: a review of the evidence. 2004, 11.
  6. Chen, G.-C.; Yang, J.; Eggersdorfer, M.; Zhang, W.; Qin, L.-Q. N-3 long-chain polyunsaturated fatty acids and risk of all-cause mortality among general populations: a meta-analysis. Sci. Rep. 2016, 6, 28165.
  7. Swanson, D.; Block, R.; Mousa, S.A. Omega-3 Fatty Acids EPA and DHA: Health Benefits Throughout Life. Adv. Nutr. 2012, 3, 1–7.
  8. Dyall, S.C. Long-chain omega-3 fatty acids and the brain: a review of the independent and shared effects of EPA, DPA and DHA. Front. Aging Neurosci. 2015, 7.
  9. Oscarsson, J.; Hurt-Camejo, E. Omega-3 fatty acids eicosapentaenoic acid and docosahexaenoic acid and their mechanisms of action on apolipoprotein B-containing lipoproteins in humans: a review. Lipids Health Dis. 2017, 16, 149.
  10. Colussi, G.; Catena, C.; Baroselli, S.; Nadalini, E.; Lapenna, R.; Chiuch, A.; Sechi, L. Omega-3 Fatty Acids: from Biochemistry to their Clinical Use in the Prevention of Cardiovascular Disease. Recent Patents Cardiovasc. Drug Discov. 2007, 2, 13–21.
  11. Nestel, P.; Clifton, P.; Colquhoun, D.; Noakes, M.; Mori, T.A.; Sullivan, D.; Thomas, B. Indications for Omega-3 Long Chain Polyunsaturated Fatty Acid in the Prevention and Treatment of Cardiovascular Disease. Heart Lung Circ. 2015, 24, 769–779.
  12. Weylandt, K.H.; Serini, S.; Chen, Y.Q.; Su, H.-M.; Lim, K.; Cittadini, A.; Calviello, G. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids: The Way Forward in Times of Mixed Evidence. BioMed Res. Int. 2015, 2015, 1–24.
  13. Walser, B.; Stebbins, C.L. Omega-3 fatty acid supplementation enhances stroke volume and cardiac output during dynamic exercise. Eur. J. Appl. Physiol. 2008, 104, 455–461.
  14. Peoples, G.E.; McLennan, P.L.; Howe, P.R.C.; Groeller, H. Fish Oil Reduces Heart Rate and Oxygen Consumption During Exercise: J. Cardiovasc. Pharmacol. 2008, 52, 540–547.
  15. Janssen, C.I.F.; Kiliaan, A.J. Long-chain polyunsaturated fatty acids (LCPUFA) from genesis to senescence: The influence of LCPUFA on neural development, aging, and neurodegeneration. Prog. Lipid Res. 2014, 53, 1–17.
  16. Cutuli, D. Functional and Structural Benefits Induced by Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids During Aging. Curr. Neuropharmacol. 2017, 15, 534–542.
  17. Calder, P.C. Omega-3 fatty acids and inflammatory processes: from molecules to man. Biochem. Soc. Trans. 2017, 45, 1105–1115.
  18. Molfino, A.; Amabile, M.I.; Monti, M.; Muscaritoli, M. Omega-3 Polyunsaturated Fatty Acids in Critical Illness: Anti-Inflammatory, Proresolving, or Both? Oxid. Med. Cell. Longev. 2017, 2017, 1–6.
  19. Epitropoulos, A.T.; Donnenfeld, E.D.; Shah, Z.A.; Holland, E.J.; Gross, M.; Faulkner, W.J.; Matossian, C.; Lane, S.S.; Toyos, M.; Bucci, F.A.; et al. Effect of Oral Re-esterified Omega-3 Nutritional Supplementation on Dry Eyes: Cornea 2016, 35, 1185–1191.
  20. Krauss-Etschmann, S.; Shadid, R.; Hoster, E.; Demmelmair, H.; Jiménez, M.; Gil, A.; Rivero, M.; Veszprémi, B.; Decsi, T.; Koletzko, B.V. Effects of fish-oil and folate supplementation of pregnant women on maternal and fetal plasma concentrations of docosahexaenoic acid and eicosapentaenoic acid: a European randomized multicenter trial. Am. J. Clin. Nutr. 2007, 85, 1392–1400.
  21. Dunstan, J.A.; Mitoulas, L.R.; Dixon, G.; Doherty, D.A.; Hartmann, P.E.; Simmer, K.; Prescott, S.L. The Effects of Fish Oil Supplementation in Pregnancy on Breast Milk Fatty Acid Composition Over the Course of Lactation: A Randomized Controlled Trial. Pediatr. Res. 2007, 62, 689–694.
  22. Synadiet Les cahiers des compléments alimentaires ; Les compléments alimentaires, au service du bien-vieillir; 2019;

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