Dites adieu aux rhumes et aux gastros.

L’hiver, notre organisme est mis a rude épreuve. Trop habitué au confort moderne et une alimentation carentielle, notre corps devient plus sensible aux virus et pathogènes. Notre système immunitaire s’effondre. Nous tombons malade.

Et depuis le milieu du 20e siècle, le standard est de tomber malade 4 fois par hiver, d’avoir 10 à 12 rhumes par an et au moins 1 gastro-entérite chaque année.

NON, ce n’est pas normal.
Si ce « standard » pathologique était une norme physiologique, notre espèce n’aurait jamais pu survivre et évoluer, en particulier si votre génétique est originaire d’Europe du Nord.

De nombreuses études paléo-anthropologiques ont mis à jour que les peuplades de chasseurs-cueilleurs les plus exposées au froid et aux climats arides d’Europe de Nord et de l’est assumaient une santé robuste et une énergie continue tout au long de l’année. Les pathologies pulmonaires et ORL, si fréquentes de nos jours, ne semblaient toucher que les très jeunes enfants, et faisaient partie des principaux facteurs de mortalité infantiles, après les problème néo-nataux.

De la même façon, pourquoi seulement 7% des animaux sauvages ne souffrent de maladies chroniques alors que ces mêmes maladies touchent presque 70% des hommes ?

Encore une fois, les processus hormétiques sont directement

Vieillir vous fait perdre de la graisse brune

Une étude de 2012 a établi un lien entre le vieillissement, la perte progressive de graisse brune et la sensibilité à l’insuline. Il semblerait que le fait de ne pas mobiliser et activer sa graisse brune entraînerait une augmentation progressive de la résistance à l’insuline.

En d’autres termes, si vous êtes en surpoids avec une graisse viscérale importante (ce qui se traduit chez les hommes par un gros ventre et des « poignées d’amours »), vous augmentez votre risque de diabète.

Comment activer sa graisse brune et diminuer sa graisse viscérale ?

  • Jeûner régulièrement
  • Lever des poids
  • Marcher pieds nus dans l’herbe
  • S’exposer au froid

 

[Formation] Le Jeûne Intermittent. Comment ? Pour qui ?

Une formation sur le Jeûne Intermittent vous sera proposée le Samedi 26 Octobre 2019 à Bordeaux. Ce sera l’occasion pour vous de découvrir le Jeûne Intermittent, son fonctionnement, sa pratique et la manière de l’intégrer dans sa vie de toute les jours.

Vous découvrirez l’histoire du jeûne, les mécanismes physiologiques et biologiques se mettant en place pendant le jeûne, les bienfaits attendus, les effets secondaires, les personnes ne pouvant utiliser le jeûne intermittent et les meilleures stratégies pour perdre du poids, augmenter vos performances, votre clarté d’esprit et votre longévité.

Aucun pré-requis scientifiques n’est demandé. Cette formation s’adresse à tous. S’inscrire

2020-01-06T10:32:10+01:0027 septembre 2019|Jeûne Intermittent|

La gestion des protéines pendant le jeûne intermittent

Un nutriment essentiel

Les protéines, à l’instar des graisses, sont un nutriment essentiel au bon fonctionnement du corps humain. Sans elles, le corps ne peut se construire, croître, fabriquer de l’énergie ou encore se réparer.

Pendant le jeûne intermittent, vous régénérez votre organisme et réparer les dégâts du quotidien en stimulant le processus d’autophagie et l’hormone de croissance. Cette voie métabolique se nomme AMPK et dépend, autre autres, de la disponibilité des protéines dans votre organisme au moment du jeûne.

L’ingestion de protéines, comme tout autre nutriment, inhibe AMPK et stimule une autre voie métabolique du nom de mTor, qui elle stimule la croissance de vos cellules. mTor est un facteur de vieillissement alors qu’AMPK est un facteur de rajeunissement.

Protéines et jeûne intermittent

Le jeûne intermittent possède donc des bénéfices important en termes de renouvellement cellulaire mais il est donc important de consommer un niveau de protéines satisfaisant pendant la fenêtre alimentaire.

Car oui, le jeûne intermittent n’est pas une restriction calorique. La différence réside dans le fait que, dans le premier cas, vous réduisez la fenêtre d’alimentation à quelques heures (12, 10, 08, 06 ou 04) dans le second, vous réduisez le nombre de calories ingérées sur une période donnée. C’est

2020-01-06T10:32:10+01:0017 septembre 2019|Jeûne Intermittent|

Vos cellules, pourquoi devez-vous en prendre soin ?

Les cellules sont l’essence même de la vie. Elles peuvent être définies comme la base de toute unité vivante, structurelle et fonctionnelle du corps humain.

Les cellules varient grandement en taille, en composition chimique et en fonction, mais chacune constitue une remarquable miniaturisation de la vie humaine. Les cellules bougent, grandissent, ingèrent de la nourriture et excrètent les déchets, réagissent à leur environnement et même se reproduisent.

Les cellules de tous les organismes multicellulaires, dont nous faisons partie sont communément nommées : cellules eucaryotes (du Grec eu, signifiant «vrai» et karyon, «noyau»). Les cellules eucaryotes sont une évolution de structures plus simples et plus primitives que l’on nomme procaryotes (du grec signifiant «avant le noyau»). Les bactéries sont des organismes procaryotes. Les deux types de cellules ont un ancêtre commun, les organismes unicellulaire nommés progénotes

La différence entre les deux type de cellules réside dans le fait que les eucaryotes possèdent un noyau alors que les procaryotes n’en disposent pas. Par ailleurs, les cellules eucaryotes sont plus grandes et plus complexes structurellement et fonctionnellement que les cellules procaryotes.

Les cellules disposent chacune de leur propre spécificité et d’un rôle précis dans le corps permettant

2020-01-06T10:36:51+01:005 septembre 2019|Jeûne Intermittent, Nutrition|

Les effets du jeûne prolongé sur le cholestérol HDL

Cette étude de 2017 https://www.fasebj.org/doi/abs/10.1096/fasebj.31.1_supplement.786.30 a analysé les effets d’un jeûne prolongé (> 24h) sur les particules de cholestérol HDL.

Elle montre que celui-ci diminue le nombre de cytokines pro-inflammatoires d’une part mais également stimule le système immunitaire.

Mais le jeûne prolongé aurait aussi un impact sur les propriétés et l’activité des particules de cholestérol HDL, généralement très sensible aux régimes alimentaires, en supprimant la sécrétion de la cytokine TNF-α, généralement impliqué dans un grand nombre de processus inflammatoires .

[…] increases the ability of HDL to suppress TNF-α secretion from primary macrophage stimulated with pro-inflammatory citrullinated-fibrinogen immune complexes. […]

Il en est conclu que le jeûne prolongé aurait un effet anti-inflammatoire et cardioprotecteur via la régulation du transport des particules de cholestérol HDL.

Jeûner plus de 24h occasionnellement semble donc apporter des bénéfices importants sur la santé cardiaque et générale.

2020-01-06T10:32:11+01:0018 juillet 2019|Jeûne Intermittent|

Autophagie : L’essentiel à retenir pour mieux la comprendre

L’autophagie est un processus métabolique naturel de rééquilibrage cellulaire se déroulant tout au long de notre vie dans notre organisme.

Le terme d’autophagie regroupe plusieurs voies de dégradation des constituants cellulaires, essentielles à l’équilibre cellulaire.

Ce mécanisme permet à la cellule de digérer une partie de son contenu, que ce soit du cytoplasme, des protéines ou des organites cellulaires.
C’est par ailleurs la seule voie qui puisse dégrader massivement des macromolécules et des organites. L’autophagie est donc essentielle à la santé et son amplification et permettrait de prévenir certaines pathologies, parfois grave comme la stéatose hépatique ou le cancer.

Voici donc ce que vous devez retenir sur l’autophagie :

  1. Nous disposons de beaucoup d’études sur l’autophagie mais majoritairement sur le modèle animal. Beaucoup d’études appliquées à l’homme existent en revanche sur le jeûne intermittent.
  2. Il existe plusieurs formes d’autophagie:
    • La microautophagie,
    • L’autophagie réalisée par des protéines chaperonnes
    • La macroautophagie (la forme principale), celle généralement étudiée.
  3. Il s’agit d’un processus métabolique intervenant sur des tissus spécifiques du corps humain et non de façon globale.
  4. Le foie, les muscles, les neurones, le système immunitaires, le pancréas et les entérocytes du tube digestif sont les principaux tissus où elle intervient.
  5. Si vous avez
2020-01-06T10:32:11+01:0017 juillet 2019|Jeûne Intermittent|