Probiotiques PROBIO²

23,90 TTC

Depuis plus de 3 décennies, la science ne cesse d’accumuler des preuves quant aux bienfaits des probiotiques. Mais malgré plus de 1000 espèces connues, peu de souches ont vu leurs rôles étudiés, et avec l’émergence des prébiotiques, difficile de s’y retrouver…

Si de nombreux mix sont proposés, aucun n’a réussi à concilier probiotiques ET prébiotique brevetés dans une même gélule gastro-résistante et avec preuves scientifiques à l’appui. C’est pourquoi nous l’avons fait !

Catégorie :

Description

Combinaison de 9 souches dont 3 brevetées
Action ciblées avec 3 souches stars découvertes en 1993 par notre producteur suédois Probi AB. Leurs rôles sur les sphères digestive et immunitaires ont été étudiés dans 21 études cliniques ayant abouti au dépôt de 22 brevets.

6 souches additionnelles destinées à apporter de la diversité à notre mix. En effet, si la plupart des travaux portent sur des souches uniques, les diverses études menées en multi-souches font ressortir des effets transversaux encourageants.

Premier flavonoïde à action prébiotique efficace en gélule
Jusqu’ici, il était impossible de réunir pro et pré-biotiques dans une même formule, en raison d’une stabilité incertaine et de quantités déraisonnables (voir notre FAQ à ce sujet).

Mais notre découverte d’un premier ingrédient au potentiel prébiotique dès 500 mg et stable change la donne ! Grâce à ce flavonoïde breveté et 100% végétal, notre formule est la première à garantir une action pré ET probiotique en seulement 2 gélules par jour !

UFC : la dose clinique garantie avant tout !
Plus que le nombre d’UFC global, c’est le nombre spécifique par souche clé qu’il est important de préserver sur toute la durée de vie du flacon. Nous avons ainsi multiplié par 12,5 la quantité ayant démontré l’efficacité de nos souches stars en étude clinique. Le tout propose 60 milliards d’UFC pour 2 gélules.

Gélule gastro-résistante Made In France
En plus d’une sélection de souches robustes, nos probiotiques sont protégés par une capsule végétale brevetée à libération retardée fabriquée en Alsace : la DRcaps®*. Cette gélule est la plus documentée quant à sa capacité à délivrer les bactéries vivantes sur leur lieu d’action. La preuve en image juste ici.

Bienfaits

Les bienfaits des probiotiques sont nombreux.

Selon la définition de l’OMS, les probiotiques sont des micro-organismes vivants, qui, ingérés en quantité suffisante, ont des effets bénéfiques sur la santé.

Ils sont notamment plébiscités pour leur impact positif sur le microbiote dont ils permettent de compenser les déséquilibres telle la dysbiose.

Nos probiotiques sont accompagnés :

  • par de la vitamine D qui contribue au fonctionnement normal du système immunitaire.
  • par de la riboflavine qui contribue au maintien de muqueuses normales.

Conseils d'utilisation

Quand prendre ses Probiotiques ?
1 à 2 gélules par jour à prendre pendant le premier repas de la journée (petit déjeuner s’il a lieu ou déjeuner), vous bénéficierez ainsi des effets sur la digestion tout au long de la journée,
Si la prise de Probio2 est associée à un traitement antibiotique, il est préférable de prendre les gélules environ 3 heures après la prise du traitement.

Comment prendre ses gélules ?
C’est très simple, il faut prendre ses gélules avec un grand verre d’eau.

Combien de gélules ?
Nous conseillons 1 à 2 gélules par jour.

Pour des recommandations personnalisées, n’hésitez pas à télécharger notre application.
(À utiliser en complément d’une alimentation saine et équilibrée. Les personnes sous anticoagulants doivent demander conseil à leur médecin.)

Comment conserver ses probiotiques ?
Conserver dans un endroit sec et à l’abri de la lumière,
Éviter les zones particulièrement humides comme la salle de bain ou le réfrigérateur.

Composition

Composé 1 gélule 2 gélules % des VNR**

Mix Probiotiques (amidon de maïs)
Bifidobacterium lactis – SD-5859
Lactobacillus paracasei (Probi SelectTM) – DSM 13434
Lactobacillus plantarum (Probi SelectTM) – DSM 6595
Lactobacillus rhamnosus (Probi SelectTM) – DSM 6594
Bifidobacterium bifidum 100B – SD-6576
Bifidobacterium infantis – SD-6669
Bifidobacterium longum – SD-5844
Lactobacillus acidophilus 200B – SD-5212
Lactobacillus casei subsp. casei – SD-5842

250 mg – 30 Mds UFC*
10 Mds UFC
6,25 Mds UFC
6,25 Mds UFC
6,25 Mds UFC
0,25 Md UFC
0,25 Md UFC
0,25 Md UFC
0,25 Md UFC
0,25 Md UFC

500 mg – 60 Mds UFC*
20 Mds UFC
12,5 Mds UFC
12,5 Mds UFC
12,5 Mds UFC
0,5 Md UFC
0,5 Md UFC
0,5 Md UFC
0,5 Md UFC
0,5 Md UFC

Microbiomex®
• dont extrait d’orange
• dont extrait de pamplemousse
• dont Hespéridine
• dont Naringine

250 mg
235 mg
15 mg
200 mg
12,5 mg

500 mg
470 mg
30 mg
400 mg
25 mg

Vitamine D végétale 0,325 µg 0,750 µg 15%
Vitamine B2 (Riboflavine) 0,105 mg 0, 21 mg 15%
Extrait de riz 4,66 mg 9,32 mg


*UFC : unité formant colonie
**VNR : valeurs nutritionnelles de référence

Science

Le microbiote : un organe à part entière
Le tube digestif est peuplé d’un nombre colossal de micro-organismes : 10 000 à 100 000 milliards de bactéries, c’est juste un peu plus que le nombre total de cellules dans notre corps ! [1]. Cette concentration bactérienne qui cohabite avec notre corps porte le nom de microbiote, de plus en plus considérée comme un « organe » à part entière. Ces bactéries sont majoritairement localisées dans l’intestin, notamment le côlon (partie intestinale communément appelée « gros intestin ») qui est peuplé d’1 milliard à 100 milliards de microorganismes. Mais on les retrouve également dans l’ensemble du tractus gastro-intestinal [2], dans la bouche, sur les lèvres, sur la peau, dans le nez, etc.

Tout au long du tube digestif, le microbiote assiste notre corps dans la digestion et l’assimilation de micronutriments. Un de ses rôles les plus connus est la digestion des fibres dont la consommation est fortement recommandée. Celles-ci ont des structures polysaccharidiques (chaînes de sucres), plus ou moins longues, et sont digérées par notre flore intestinale.

Toutes les fibres ne se valent pas, et on peut les catégoriser simplement selon leur solubilité [3] :

  • Les fibres insolubles que l’on retrouve principalement dans les parois rigides des légumes et des céréales complètes qui restent en transit sans être fermentées causant souvent de l’inconfort digestif.
  • Les fibres solubles que l’on retrouve dans les fruits, légumes et légumineuses qui sont la nourriture préférée de notre microbiote dont elles stimulent la croissance. Certaines d’entre elles sont moins conseillées comme les fameux fructo-oligosaccharides (FOS) et inuline car elles peuvent causer des ballonnements selon les personnes.

Mais que se passe-t-il dans notre côlon, site principal de notre microbiote, pendant la digestion ? A ce niveau arrivent donc fibres mais aussi des nutriments résiduels (issus des protéines et des sucres) que notre microbiote va justement fermenter et dégrader. Cette fermentation produit différents composés d’intérêt, que l’on appelle « métabolites bactériens », et qui vont induire des effets locaux au niveau de notre côlon. Parmi ces composés, on distingue particulièrement les « acides gras à chaîne courte », au nombre de trois : l’acétate, le butyrate et le propionate [4]. Au niveau du côlon, les acides gras à chaîne courte vont servir de source énergétique aux cellules du côlon [5], activer la spécialisation de cellules clés (cellules produisant des messagers pour l’organisme) [6] et contrôler la fonction barrière et la perméabilité (contrôle de l’inflammation, défense microorganismes étrangers, etc.) [7].

Ces effets se traduisent concrètement par une meilleure digestion, un métabolisme optimisé, un système immunitaire plus affuté, etc.

Enfin, au-delà de la production d’acides gras à chaîne courte via la digestion, saviez-vous que notre microbiote joue un rôle important dans la production d’une variété de composés nutritionnels ? En effet, nos bactéries intestinales participent à la production de vitamines K et certaines vitamines du groupes B comme la B12 et la B9 [8,9].

Le microbiote : acteur central de notre santé
Vous l’aurez compris, une grande partie de notre santé se joue donc dans notre intestin. Au-delà de ses fonctions digestives, notre microbiote joue un rôle physiologique clé, car il possède des fonctions essentielles pour notre organisme : fonction barrière et rôle dans le système immunitaire, régulation métabolique et nerveuse, etc… [2]. C’est par ses différents rôles et parce que notre microbiote est extrêmement modulable (environnement, alimentation, prise de médicaments…), qu’il est capable de jouer un rôle fondamental dans notre santé, et à divers niveaux [10].

Aujourd’hui, les scientifiques s’accordent tous sur le fait qu’un microbiote en « bonne santé », c’est-à-dire en « symbiose », contribue au bon équilibre de nos fonctions physiologiques au-delà de nos fonctions digestives [11,12]. Inversement, la littérature scientifique a rapporté que des relations importantes entre un microbiote appauvri et perturbé (c’est-à-dire en « dysbiose ») avec diverses problématiques de santé, allant des troubles digestifs à des troubles métaboliques et nerveux [13,14].

Vous l’aurez compris, mieux vaut prendre soin de son microbiote. La santé de ce dernier dépend de nombreux paramètres, allant de l’alimentation (LE facteur majoritaire), à l’âge, en passant par votre environnement présent mais aussi passé [15] ! En effet, de plus en plus de travaux font le lien entre le microbiote de l’enfant et le régime alimentaire de la mère et l’environnement/événements pendant la période périnatale [16,17]. Eh oui, vous n’avez peut-être pas tort de vous poser certaines questions sur l’origine de votre microbiote !

Probiotiques, qui sont-ils ?
On vous parle souvent de probiotiques mais sans forcément expliquer ce que cache ce mot. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a défini les probiotiques comme « des microorganismes vivants qui lorsqu’ils sont administrés en quantités adéquates apportent des effets santé bénéfiques à l’hôte » [18]. En nutraceutique, les probiotiques sont essentiellement proposés sous forme de souches bactériennes lyophilisées et on met souvent en avant le nombre d’UFC, -Unité Formant Colonie- soit l’unité de mesure qui permet de comptabiliser la quantité de bactéries viables présente dans le produit.

Si de nombreuses données scientifiques sur les probiotiques ont démontré leur impact positif sur la santé gastro-intestinale en réponse à différents désordres physiologiques (transit, irritabilité du côlon, etc.) [19,20], il reste beaucoup de domaines à explorer, comme l’action spécifique souche par souche, leur lieu d’activité, leur adhérence, leurs interactions ainsi que leurs mécanismes d’action… Un des prérequis majeurs d’un bon probiotique est notamment sa capacité à persister et agir tout au long du tractus intestinal.

Résultat, la majorité des produits nutraceutiques présentent des mix en apparence équilibrés et très dosés (souvent basés sur Lactobacilles et des Bifidobactéries) mais cachent en réalité un mélange de bactéries génériques et simplement rentables à produire, sans rationnel scientifique établi. Qu’est-ce qu’une bactérie générique ? C’est très simple. Ce sont des souches identifiées par leur nom de famille (par exemple Lactobacillus plantarum) sans que l’on sache exactement de quel membre de la famille on parle.

Disons que l’on parle de la famille des Dupont. Je connais de loin Mme Dupont, et je me dis que les Dupont se ressemblent probablement tous et qu’ils ont les mêmes talents. C’est précisément la supposition qu’on fait en travaillant avec des souches génériques. On sait que les membres de la famille des “Plantartum” sont généralement très actifs dans l’intestin, et on suppose que si je prends n’importe quel “Plantarum” (au hasard, celui qui est disponible chez mon producteur, le moins cher), il fera le job aussi bien que tous les autres. En gros, la promesse de ces produits est : “il paraît que ça marche, mais ne nous demandez pas comment !”… Et tant pis pour la science.

Heureusement, des produits mieux caractérisés et étudiés méthodiquement commencent à être solidement documentés, comme nos 3 souches stars. Autrement dit, là on ne parle pas d’un M. ou Mme Dupont, on parle d’un membre particulier de la famille, disons Pierre Dupont… dont on connaît absolument tout : taille, âge, couleur de cheveux… Son ADN est décortiqué dans les moindres détails, et surtout, on sait que c’est lui qu’il vous faut, pas son frère Paul, ni sa cousine Martine.

Tous les probiotiques ne se valent pas
Vous l’aurez certainement remarqué, depuis quelques années, le nombre de formules probiotiques augmente de manière exponentielle. Toutefois, la qualité d’une formule reste difficile à évaluer et c’est pourquoi de nombreuses étiquettes vantent des arguments faciles, mais pas toujours vrais, tels que la surenchère aux nombres d’UFC, la multiplication du nombre de souches ou encore la conservation au réfrigérateur… Le tout sans rationnel clair ni explications crédibles.

De ce fait, les produits se multiplient mais les questions demeurent : quels probiotiques ? Quels dosages pour la meilleure efficacité ? Quelle population cible ? Quelle sécurité ? Autant de questions dont les réponses sont aussi des critères recommandés dans la littérature dans le choix de bons probiotiques [21].

Aujourd’hui, un écart conséquent est en train de se creuser entre les produits basés sur la science et ceux basés sur les idées reçues. Si vous avez un doute, jetez un coup d’œil sur la liste de souches présentes dans votre mix, et posez-vous ces quelques questions simples :

  • D’où viennent les souches ?
  • Ont-elles été étudiées pour un effet spécifique ?
  • Quelle est le dosage efficace et est-ce que mon produit garantit ce dosage ?

D’ailleurs, pour comprendre comment sont généralement formulés les produits à base de probiotiques rendez-vous sur notre blog : Probiotiques : couteau suisse de la nutraceutique.

Les flavonoïdes (polyphénols), des composés au potentiel prébiotique ?
Comme si la complexité des probiotiques était insuffisante, on va maintenant passer aux prébiotiques. Et commençons justement par la base : qu’est-ce qu’un prébiotique ? Les prébiotiques ont été définis comme des composants non viables qui ont la capacité d’aller jusqu’au côlon et qui stimulent de façon sélective (par fermentation) la croissance et/ou l’activité d’une ou plusieurs bactéries coliques [22]. Dit simplement, c’est de la « bonne nourriture » pour les bactéries de votre microbiote : mieux elles mangent, mieux elles se portent, et par ricochet immédiat, mieux vous vous portez !

Une récente publication a toutefois rapporté une définition plus large et qui commence à faire consensus au sein de la communauté scientifique. Elle décrit les prébiotiques comme étant des substrats (composés « utilisables ») spécifiquement utilisés par les microorganismes coliques de l’hôte conférant un bénéfice santé. En effet, s’il est établi que les prébiotiques sont souvent des fibres (les plus connus, fructo-oligosaccharides (FOS), galacto-oligosaccharides (GOS), inuline, psyllium…), d’autres composés sont aujourd’hui cités, comme les polyphénols ou les acides gras polyinsaturés, pouvant correspondre à cette définition plus « moderne » de ce que sont les prébiotiques [23]. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils stimulent aussi la croissance des bactéries coliques, même s’ils le font de manière indirecte.

En revanche, si les composés tels que les polyphénols semblent pouvoir interagir efficacement et de façon bénéfique sur le microbiote, leur structure doit être considérée. Car bien qu’ils montrent une activité prometteuse en éprouvette, en revanche, ils échouent souvent dans leur capacité à agir “dans la vraie vie” ou in vivo. Il faut savoir que les polyphénols sont tout simplement complètement métabolisés (la molécule est cassée par le corps et évacuée) avant même d’arriver sur leur lieu d’action. Ces molécules sont donc bien bénéfiques au niveau du côlon [24], à condition qu’ils puissent y arriver…

Une sélection spécifique de certains polyphénols s’impose pour garantir leur arrivée jusqu’au côlon [25]. Heureusement, la nature fait bien les choses, puisque certains polyphénols sont naturellement protégés (osons le terme : vectorisés !) et peuvent arriver intacts jusqu’au côlon pour y être métabolisés sur place et agir. On les retrouve essentiellement dans les agrumes (oranges, pamplemousses…) : il s’agit des fameux flavonoïdes (hespéridine par exemple).

Remettre la science au cœur du développement produit
Si un écart se creuse entre les formules standards et celles qui collent aux dernières avancées de la science, alors nous choisissons clairement d’être dans la seconde catégorie. Probio² remet justement la science au centre de sa conception, en s’adossant aux dernières avancées de la science, jusqu’aux moindre détails.

Un mix probiotique pensé pour tous
L’association de nos 5 lactobacilles et 4 bifidobactéries a été pensée pour réunir le meilleur des deux philosophies :

  • Actions spécifiques et ciblées avec 3 souches stars aux multiples études. Jugez plutôt : 21 études cliniques ayant abouti au dépôt de 22 brevets. Des souches identifiées depuis le début des années 90, étudiées et caractérisées de manière extensive.
  • 6 souches complémentaires pour la diversité. Alors que les effets ciblés ont le vent en poupe, de nombreuses études continuent de montrer les bénéfices des mix équilibrés [26,27].

Gros plan sur nos 3 souches stars
Lactobacillus plantarum 6595 (Probi : DSM 6595)
– Identité : espèce dominante parmi le genre Lactobacillus qui colonisent notre tube digestif [28]
– Origine de la souche : muqueuse intestinale humaine
– Science : 9 études cliniques sur un total de 743 sujets
– Brevets : 11 brevets à son actif
– Recul : sujet d’étude depuis 1993 et statut d’innocuité reconnu auprès des autorités européennes (statut QSP)
– Point fort : santé intestinale et digestive

Les effets bénéfiques que possède Lactobacillus plantarum 6595 sur la santé intestinale découlent d’une importante capacité d’adhésion aux cellules du tractus intestinal [29,30]. Cette souche a notamment montré des effets sur la protection intestinale chez des sujets fragilisés : la fameuse fonction barrière de l’intestin [31–34].

Lactobacillus rhamnosus 6594 (Probi : DSM 6594)
– Identité : espèce colonisant notre tube digestif pouvant être associée à un allaitement pendant l’enfance [35]
– Origine de la souche : muqueuse intestinale humaine
– Science : 4 études cliniques sur un total de 769 sujets
– Brevets : 4 brevets à son actif
– Recul : sujet d’étude depuis 1993 et statut d’innocuité reconnu auprès des autorités européennes (statut QSP)
– Point fort : fonction barrière intestinale

Lactobacillus rhamnosus 6594 possède une capacité d’adhésion intestinale [29,36], et tire ses points forts de sa capacité à agir au niveau de la perméabilité et de la réponse inflammatoire au niveau intestinal. Lactobacillus rhamnosus est par ailleurs la souche qu’on retrouve en majorité dans les intestins de nouveau-nés en bonne santé. Elle reste majoritaire dans l’intestin pendant l’enfance, et utile tout au long de la vie [36,37].

Lactobacillus paracasei 13434 (Probi : DSM 13434)
– Identité : espèce du groupe Lactobacillus majoritairement utilisée en industrie agroalimentaire pour l’élaboration de nos produits quotidiens [38]
– Origine de la souche : muqueuse intestinale humaine
– Science : 8 études cliniques sur un total de plus de 860 sujets
– Brevets : 7 brevets à son actif,
– Recul : sujet d’étude depuis 1998 et statut d’innocuité reconnu auprès des autorités, européennes (statut QSP),
– Point fort : réponse immunitaire

Ayant montré une capacité de survie dans le tractus intestinal [39,30], Lactobacillus paracasei 13434 est impliquée dans la modulation de la réponse immunitaire et dans l’efficacité de la réponse. Elle a notamment montré lors d’une étude clinique, une augmentation de l’activité de défense immunitaire (production de molécules de l’immunité) chez des sujets l’ayant reçu par voie orale pendant deux semaines [40].

Ces souches montrent des actions au niveau de la santé intestinale et des désordres liés à sa dérégulation. Cette combinaison offre une approche sur les 3 axes de fonctionnement local du tractus intestinal : fonctions barrière, immunitaire et digestive.

Un polyphénol au potentiel prébiotique prouvé
Les polyphénols ont été rapportés dans la littérature scientifique comme des “composants alimentaires fonctionnels pouvant influencer notre microbiote” [41]. Mais bien qu’ils soient capables d’interagir avec notre microbiote et ce, de façon bénéfique, leur arrivée dans le côlon n’est pas toujours prouvée. On s’est donc naturellement tourné vers les flavonoïdes d’agrumes, naturellement armés pour survivre et arriver intacts au côlon.

Microbiomex® est un extrait d’agrumes (oranges et pamplemousses) riche en flavonoïdes et qui a justement prouvé son action sur l’activité du microbiote intestinal lors d’études in vivo et clinique, c’est-à-dire dans la vraie vie. La forme chimique glycosylée (associée à des sucres) des flavonoïdes contenus dans cet extrait, leur permet d’être protégés dans le tractus digestif pour être finalement dégradés (clivage de la liaison avec les sucres = déglycosylation) au niveau colique.

Les résultats des études menées sur Microbiomex® ont montré qu’il potentialise la production d’acides gras à courtes chaînes suggérant une modulation de l’activité du microbiote dès 500mg [42]. Cet extrait 100% végétal, standardisé en hespéridine, se voit donc attribuer une action prébiotique selon les définitions les plus récentes.

Les flavonoïdes agissent selon deux mécanismes :

  • en tant que substrat pour le microbiote (action prébiotique),
  • un effet sur l’inflammation [43].

Une association Probio/Prébio qui fait sens
Vous l’aurez compris, l’avantage décisif ici est que l’effet bénéfique sur le microbiote (prébiotique) est obtenu pour un dosage très faible par rapport à celui des fibres (7g), prébiotiques d’une autre catégorie. Résultat, le mix Probiotique/Prébiotique tient en 2 petites gélules quotidiennes (et pas n’importe lesquelles, nous le verrons plus tard).

Et comme vous suivez parfaitement, vous vous demandez logiquement si le prébiotique ne représente pas un risque pour la stabilité des probiotiques, puisqu’ils sont mélangés dans la même gélule. Et bien nous nous sommes posés la même question, et la réponse est « non », aucun risque au niveau de la stabilité pour les probiotiques, nous vous le prouvons par des études (la science, toujours la science).

Efficacité garantie dans la durée
Première Garantie : Un dosage « maîtrisé »

Sur le marché, de nombreuses formules probiotiques brouillent le message et mettent en avant un mix probiotique dont les dosages sont peu explicites. Très souvent, la diversité des souches prime sur leur stabilité et leur résistance. De ce fait, vous êtes en droit de vous demander sur quelles garanties est-il possible de se baser pour être sûr de bénéficier des effets promis ?

Incontestablement, un mix de probiotiques ne peut être valorisable que pour un dosage alliant quantité suffisante d’UFC (dose-réponse) et viabilité (dose-stabilité). Les souches stars que nous avons sélectionnées ont montré une très bonne stabilité et survie à travers le tractus gastro-intestinal.

Nous avons également multiplié par 12,5 le dosage recommandé de nos 3 souches stars afin d’assurer la dose recommandée à la date limite de consommation du produit. En effet, il est très complexe de suivre la viabilité des souches tout au long de la vie du produit, c’est pourquoi une dose de 12,5 milliards par souche permet d’assurer à Probio² un apport d’au moins la dose recommandée.

Souche probiotique Dose active selon études cliniques Dose Nutri&Co
Quantité pour 2 gélules à la production
Dose garantie
Quantité pour 2 gélules
à la fin de la date limite de consommation
Conditions de stockages, cycle de vie des souches…
Lactobacillus plantarum
DSM 6595
Min. 1 x 109* UFC** 12,5 x 109 UFC > 2 x 109 CFU
Lactobacillus rhamnosus
DSM 6594
Min. 1 x 109 UFC 12,5 x 109 UFC > 2 x 109 CFU
Lactobacillus paracasei
DSM 13434
Min. 1 x 109 UFC 12,5 x 109 UFC > 2 x 109 CFU

*109 : 1 milliard
**UFC : Unité formant colonie

Deuxième garantie : Encapsulation en DRcaps®*

DRcaps® (Capsugel) est une technologie Made In France de capsule en HMPC (hypromellose végétale, fibres) développée pour protéger efficacement les composées sensibles à l’acidité gastrique. Son efficacité, quant au relargage des composés après le passage dans l’estomac (milieu acide), a été démontrée par une étude de simulation du tractus digestif de l’Homme [44] mais aussi en étude clinique. Ces données ont permis de montrer que la dissolution complète de la capsule, et donc la libération des composés nutritionnels présents dans la capsule, avait lieu au niveau intestinal (intestin grêle, juste après l’estomac).
*DRCaps® est une marque de LONZA (ou d’une de ses filiales), enregistrée en UE.

Troisième garantie : une production chez des spécialistes mondiaux

Notre souhait de confectionner le meilleur probiotique du marché nous a forcément poussés à aller chercher les meilleurs spécialistes au niveau international.

– Probi nous fournit les probiotiques. C’est un expert mondial reconnu depuis les années 80. Les souches qu’il produit lui-même sont étudiées depuis les années 90 et jouissent d’un recul inégalé, tant sur les aspects d’efficacité que sur les aspects de stabilité.
– Notre façonnier, qui encapsule ces probiotiques, jouit aussi d’une réputation mondiale dans le domaine. Nutrilinea maîtrise parfaitement la production de gélules probiotiques, en appliquant notamment un niveau de contrôle exceptionnel des conditions de Température et Humidité :20/20 = “20°/20%”. Record mondial !

Publications

  1. Sender, R.; Fuchs, S.; Milo, R. Revised Estimates for the Number of Human and Bacteria Cells in the Body. PLOS Biol. 2016, 14, e1002533.
  2. Ursell, L.K.; Haiser, H.J.; Van Treuren, W.; Garg, N.; Reddivari, L.; Vanamala, J.; Dorrestein, P.C.; Turnbaugh, P.J.; Knight, R. The Intestinal Metabolome: An Intersection Between Microbiota and Host. Gastroenterology 2014, 146, 1470–1476.
  3. Dai, F.-J.; Chau, C.-F. Classification and regulatory perspectives of dietary fiber. J. Food Drug Anal. 2017, 25, 37–42.
  4. Rosenbaum, M.; Knight, R.; Leibel, R.L. The gut microbiota in human energy homeostasis and obesity. Trends Endocrinol. Metab. 2015, 26, 493–501.
  5. Tremaroli, V.; Bäckhed, F. Functional interactions between the gut microbiota and host metabolism. Nature 2012, 489, 242–249.
  6. Bauer, P.V.; Hamr, S.C.; Duca, F.A. Regulation of energy balance by a gut–brain axis and involvement of the gut microbiota. Cell. Mol. Life Sci. 2016, 73, 737–755.
  7. Canani, R.B. Potential beneficial effects of butyrate in intestinal and extraintestinal diseases. World J. Gastroenterol. 2011, 17, 1519.
  8. Rossi, M.; Amaretti, A.; Raimondi, S. Folate Production by Probiotic Bacteria. Nutrients 2011, 3, 118–134.
  9. Ramakrishna, B.S. Role of the gut microbiota in human nutrition and metabolism: Role of the gut microbiota. J. Gastroenterol. Hepatol. 2013, 28, 9–17.
  10. Hills, R.D.; Pontefract, B.A.; Mishcon, H.R.; Black, C.A.; Sutton, S.C.; Theberge, C.R. Gut Microbiome: Profound Implications for Diet and Disease. Nutrients 2019, 11, 1613.
  11. Sekirov, I.; Russell, S.L.; Antunes, L.C.M.; Finlay, B.B. Gut Microbiota in Health and Disease. Physiol Rev 2010, 90, 46.
  12. Shanahan, F. The colonic microbiota in health and disease: Curr. Opin. Gastroenterol. 2013, 29, 49–54.
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